|

Comprendre comment vos neurotransmetteurs façonnent votre vie.

une bulle de verre où on distingue un homme qui médite

1. Définition.

2. Les différents types.

3. Leurs rôles.

4. Les actions opposées des neurotransmetteurs

5. Les neurotransmetteurs et les protéines.

6. Comment la nourriture influence le système

7. Nous pouvons aussi réguler les neurotransmetteurs par notre hygiène de vie.

Conclusion.

image esthétique : une bulle organique bleu sur fond vert.

1. Définition

Les neurotransmetteurs sont fabriqués par le corps et aident à relier les neurones entre eux. Ils sont connus pour leur rôle essentiel dans la régulation de nos humeurs et de nos comportements. Ils véhiculent des informations entre les neurones dans le cerveau, aidant ainsi à contrôler nos pensées, nos émotions et nos actions. Il y a plusieurs types de neurotransmetteurs qui jouent des rôles différents et peuvent influencer notre humeur et nos pensées.

L’acétylcholine, la dopamine, la noradrénaline, la sérotonine, le GABA et l’adrénaline sont tous des neurotransmetteurs. Ils peuvent avoir des effets différents sur le corps, et le cerveau. Il y en a d’autres, mais nous verrons les plus connus.

Nous allons voir aussi que nous pouvons influencer sainement leurs effets. Ainsi, les aliments que nous mangeons, les activités physiques que nous faisons, peuvent également avoir un impact sur la production de neurotransmetteurs.

2. Les différents types.

  1. L’acétylcholine joue un grand rôle dans la mémoire, l’attention et la coordination des mouvements.
  2. La dopamine, elle, est liée à la motivation et à la récompense du cerveau.
  3. La noradrénaline est là pour réguler l’attention et l’humeur, tandis que la sérotonine est associée à l’anxiété et à l’humeur.
  4. Le GABA (acide gamma-aminobutyrique) est un neurotransmetteur inhibiteur qui régule l’excitabilité neuronale dans le cerveau, et il est aussi impliqué dans la régulation de l’anxiété et de l’humeur.
  5. Quant à l’adrénaline, elle est associée à la réponse de fuite ou de combat dans des situations stressantes.

Ces neurotransmetteurs interagissent constamment entre eux pour réguler diverses fonctions cérébrales.

Un tableau comparatif des neurotransmetteurs en fonction de leurs effets :

3. Leurs rôles

Les neurotransmetteurs sont complexes et interagissent entre eux pour réguler le cerveau. On sait que l’acétylcholine est un excitateur. Il aide à la mémoire, à la concentration et à la motivation. La dopamine stimule le plaisir. La noradrénaline favorise l’attention et l’éveil. La sérotonine est un inhibiteur qui régule l’humeur et procure une sensation de relaxation. Le GABA est un autre inhibiteur qui calme le cerveau et favorise la détente. Enfin, l’adrénaline est un excitateur qui favorise l’alerte et la vigilance. Cependant, tout cela peut varier en fonction du contexte et de la quantité de neurotransmetteurs libérés. Donc on peut s’attendre ainsi à ce qu’ils agissent de manière opposée parfois.

4. Les actions opposées des neurotransmetteurs

Les neurotransmetteurs sont des molécules chimiques qui jouent un rôle primordial dans la formation et le maintien de nos états émotionnels. Les neurotransmetteurs peuvent être stimulants ou inhibiteurs comme nous l’avons vu plus haut. Et leur action opposée crée un équilibre dynamique.

Selon notre caractère, nous pouvons être dans un état où l’un joue plus fort que l’autre. La régulation se met naturellement en place. C’est grâce à ces neurotransmetteurs aux actions complémentaires que notre comportement et nos émotions sont gérés.

Nous voyons, dans ce tableau, que le système est assez complexe. (vs : opposé à)

5. Les neurotransmetteurs et les protéines.

Tous ces éléments sont fabriqués avec les briques des protéines que l’organisme trouve en lui. Et donc, si on regarde la production.

  1. L’Acétylcholine est produite à partir de la Choline.
  2. La Dopamine est sécrétée à partir de la Tyrosine.
  3. La sérotonine est synthétisée à partir d’un acide aminé appelé tryptophane.
  4. Le GABA est créé à partir d’un acide aminé appelé glutamate.
  5. La noradrénaline est transformée à partir d’un acide aminé appelé phénylalanine.

Pourquoi est-ce important de savoir cela ?

Si vous la prenez de manière artificielle dans ses protéines, il risque d’y avoir des effets indésirables pour l’organisme et le cerveau.

  1. La Choline à forte dose provoque des transpirations excessives, une odeur de poisson et des vomissements.
  2. La Tyrosine n’est pas connue pour un effet indésirable.
  3. Le tryptophane peut provoquer des troubles digestifs, des nausées et une résistance à l’insuline.
  4. Le glutamate peut causer des maux de tête, douleurs thoraciques ou palpitations. Cet élément est utilisé dans l’industrie alimentaire comme un exhausteur de goût. Il renforce le goût des aliments et les rend très attractifs. Le glutamate est aussi décrit comme un élément qui donne faim et pousse l’individu à manger de trop. Sa mauvaise réputation vient aussi du fait qu’on l’accuse de tromper le cerveau et de créer une dépendance à la nourriture transformée moderne. Le glutamate a aussi la réputation d’exciter le cerveau, et donc perturber l’évolution nécessaire de la concentration des enfants. Le glutamate est aussi utilisé dans la restauration rapide pour cacher les goûts désagréables des aliments proches de la péremption. Il a donc une très mauvaise réputation, justifiée en tant qu’élément artificiel, et ajouté.
  5. La phénylalanine peut provoquer des troubles cardiaques, et n’est pas conseillée pour tous.

C’est pour cela que nous vous conseillons de modifier plus votre nourriture, que prendre des suppléments.

Avis médical nécessaire en cas de suppléments artificiels

De plus, l’avis d’un médecin est vraiment conseillé pour les supplémentations de ce genre. N’oublions pas que nous agissons sur le cerveau.

6. Comment la nourriture influence le système

Le niveau des neurotransmetteurs dans le cerveau peut évoluer par l’alimentation naturelle.

Donc si nous consommons plus de ses aliments nous aurons plus des effets recherchés.

  1. Acétylcholine : les œufs, le poisson, les noix, les légumes verts à feuilles et le soja.
  2. Dopamine : augmente dans le corps avec la consommation d’aliments tels que la viande, le poisson, les produits laitiers, les noix et les graines. Les aliments riches en protéines peuvent également augmenter les niveaux de dopamine.
  3. Sérotonine : On peut avoir plus de sérotonine en mangeant de la viande, du poisson, des produits laitiers, des noix et des graines. Les aliments riches en glucides peuvent également aider à augmenter les niveaux de sérotonine en favorisant la libération d’insuline, ce qui aide à transporter le tryptophane vers le cerveau. Mais attention, aux glucides qui s’ils sont utiles à doses modérées, peuvent créer d’autres désagréments.
  4. GABA : issu du glutamate… oui, mais, nous avons besoin du Gaba. Nous avons vu plus haut, que le GABA est synthétisé à partir du glutamate. Or on le retrouve naturellement, dans des aliments riches en protéines telles que la viande, le poisson, les produits laitiers, les noix et les graines. Et là, il n’est pas nocif. Certains aliments fermentés, tels que le kimchi et le kéfir, contiennent également des bactéries qui peuvent aider à augmenter les niveaux de GABA dans le cerveau. Donc, comme nous voyions, le glutamate naturel n’est pas nocif s’il n’est pas pris directement tel quel. Mais que l’organisme transforme les ingrédients selon les besoins.
  5. Noradrénaline : comme pour le Gaba, la viande, le poisson, les produits laitiers, les noix et les graines favorisent son apparition. Les aliments riches en vitamine C, tels que les agrumes, les baies et les poivrons, peuvent également aider à maintenir les niveaux de noradrénaline en augmentant la production de dopamine, qui est ensuite convertie en noradrénaline.

Il est donc possible d’optimiser notre cerveau en consommant des aliments tels que la viande, le poisson, les produits laitiers, les noix et les graines. Certains aliments fermentés peuvent également aider à augmenter le niveau de certains neurotransmetteurs.

Résumé alimentaire :

L’alimentation n’est pas le seul facteur qui permet d’influencer le système du cerveau. De plus, les effets peuvent varier d’une personne à l’autre.

7. Nous pouvons aussi réguler les neurotransmetteurs par notre hygiène de vie.

Notre hygiène de vie peut réguler notre cerveau

  1. Lorsque nous faisons une activité physique, nous stimulons la libération de la dopamine, la noradrénaline et la sérotonine . Notre humeur, la concentration de notre esprit, et l’humeur se modifient en conséquence. Cela fait du bien à l’organisme général.
  2. Une activité de type méditative peut augmenter la production de GABA, réduire le cortisol et améliorer la réponse du cerveau face au stress.
  3. Une qualité et une quantité suffisante de sommeil régulent les neurotransmetteurs. Et plus particulièrement la sérotonine et la dopamine. Ces deux neurotransmetteurs régulent l’humeur et le sommeil.
  4. Nous l’avons vu, une alimentation équilibrée et riche en nutriments tels que les oméga-3, les acides aminés, les vitamines et les minéraux peut aider à maintenir un équilibre optimal des neurotransmetteurs dans le cerveau.
  5. Un élément souvent sous-estimé est les interactions sociales positives. Celles-ci peuvent augmenter la libération de l’ocytocine. Cette production favorise les liens sociaux et le bien-être qui en découle.
  6. Les activités créatives comme la musique, l’art ou l’écriture peuvent stimuler la production de dopamine et de sérotonine. Ses productions peuvent améliorent en retour l’humeur et la motivation.

Conclusion.

En résumé, une bonne hygiène de vie peut avoir un impact positif significatif sur le fonctionnement du cerveau. Une activité physique, une alimentation équilibrée, une bonne qualité et quantité de sommeil, des interactions sociales positives et des activités créatives peuvent aider à réguler le système et améliorer la santé mentale et émotionnelle de l’organisme.

Publications similaires