Les facteurs de dévalorisation de l’estime de soi chez l’étudiant

Lorsqu’on aborde les facteurs de dévalorisation de l’estime de soi chez l’étudiant, c’est un sujet complexe. Nous devons traiter plusieurs points importants afin de comprendre l’impact de ces facteurs sur le développement personnel et académique de l’individu.

Voici les principaux éléments à considérer :

  1. L’abandon vécu ou imaginer quelque soit l’endroit ou le sujet. Nous devons évoquer les conséquences psychologiques de l’abandon et comment il peut engendrer un sentiment de rejet et d’insécurité. Cela affecte la perception de la valeur personnelle de l’étudiant.
  2. La maltraitance : Souvent on retrouve les différentes formes de maltraitance (physique, émotionnelle, sexuelle) et leur effet délétère sur la construction de l’estime de soi. Nous, aidant, devons alors résister pour l’aider à résister au sentiment d’impuissance et de honte.
  3. La violence interne : Là, nous retrouvons souvent l’importance du dialogue interne négatif et l’autocritique excessive. En l’analysant, on peut être obliger de corriger les résultats d’expériences négatives passées. Il faut alors relativiser et comprendre pour l’étudiant, comment cela mine la confiance en soi.
  4. La perte : Discuter de la perte d’êtres chers ou de situations significatives et de son impact sur l’estime de soi est important et ne doit pas être éviter. En particulier la manière dont le deuil peut affecter, la vision de soi, la motivation. Il est évident que le deuil devra alors être fait et accompagné. Tout en comprenant que s’il s’agit d’un deuil profond, la thérapie sera sans doute nécessaire, mais pas dans le cadre d’un coaching.
  5. La négligence : La négligence ressentie, des parents ou professeurs doit être analysée. Et souvent ce n’est pas la négligence, mais comprendre et montrer l’importance de l’attention et du soutien dans le développement de l’estime de soi de l’étudiant. Il faut alors montrer comment la négligence peut conduire à un sentiment d’insignifiance et d’invisibilité. Le fait que l’étudiant est écouté à ce sujet, permet déjà de corriger, car il est entendu. Mais, par la suite, il faudra l’accompagner et développer son autonomie. Rappelons nous que nous ne sommes pas dans une thérapie de soins. L’objectif est la réussite scolaire.
  6. Les traumatismes : Comprendre les répercussions à long terme des traumatismes, qu’ils soient uniques ou répétés, et leur rôle dans l’affaiblissement de l’estime de soi, souvent accompagné de symptômes post-traumatiques. Ce domaine n’est pas un sujet de coaching scolaire.
  7. Les influences familiales : Reconnaître l’influence significative de la famille sur l’estime de soi, qu’elle soit positive ou négative, est important. Si cela est nécessaire, il est important de revoir comment les modèles familiaux et les attentes peuvent façonner l’autoévaluation. Un contact est alors nécessaire aussi vis à vis des parents.
  8. L’influence des autres : Le coach a l’obligation d’ identifier le rôle des pairs, des enseignants et des médias sociaux dans la valorisation ou la dévalorisation de l’estime de soi. Il doit comprendre comment la comparaison sociale peut contribuer à une image de soi déformée.

Dans le traitement de ces points, il est également pertinent de fournir des stratégies et des ressources pour aider les étudiants à surmonter ces défis :

  • comme le soutien psychologique,
  • les ateliers de développement de l’estime de soi,
  • les techniques de résilience et d’affirmation de soi.

Il est important d’adopter une approche empathique et constructive pour encourager les étudiants à reconnaître leur valeur et à renforcer leur estime de soi.

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