L’impact de la loi de Laborit sur la gestion du temps dans l’apprentissage.

Le docteur Laborit a regroupé des principes naturels en 1950 sous forme de Loi. Cette loi aider les gens à gérer leur temps. Cette loi est très utile pour les étudiants, car elle leur permet de planifier et de gérer leurs activités d’apprentissage de manière plus efficace. La loi de Laborit est basée sur l’idée que l’apprentissage se produit à un rythme constant. Elle dit aussi que le temps passé à apprendre est proportionnel à la quantité d’information que nous sommes capables d’apprendre.

Cela signifie que, plus nous consacrons du temps à l’apprentissage, plus nous pouvons apprendre et plus nous pouvons mieux retenir cette information.

Pour être plus concret : un syllabus de 500 pages ne s’étudie pas en une nuit !!! Et 60 jours d’étude peuvent vous apportez plus de savoir, qu’une nuit de « bachotage ». Et donc plus de points.

1. La loi de Laborit

Vous avez certainement entendu parler de la loi de Laborit. Si ce n’est pas le cas, vous êtes au bon endroit pour en apprendre plus. La loi de Laborit est une théorie scientifique qui explique comment les organismes s’adaptent à leur environnement pour leur survie et leur développement. Le docteur Henri Laborit, un médecin français travaillait à l’hôpital Cochin de Paris dans les années 1950. Il a découvert trois principes fondamentaux déterminent la façon dont les organismes interagissent avec leur environnement.

Ces principes sont :

  1. le réflexe
  2. l’inhibition
  3. la plasticité

Ces principes expliquent comment les organismes s’adaptent à leur environnement pour survivre et se développer. Ainsi, la loi de Laborit, vous montre comment votre comportement tient compte de l’environnement.

Exemple : Dans l’imaginaire, le lion attaque la proie sans peur. Seul, il mange la plus grosse proie herbivore, ensuite il fait sa sieste. – La réalité est autre, il observe longtemps avant d’attaquer. Pourquoi ? Le lion évite les risques et efforts inutiles. Et donc, il attaquera une petite proie. Il ne prendra pas le risque d’être blessé inutilement. Une blessure dans la nature s’infecte. Il mangera donc parfois très peu. Même s’il a faim, il suivra sa proie sur plusieurs heures, pour l’attaquer petit à petit. Il transforme sa proie même faible encore en plus faible. Il n’est pas le roi de la tribu, il doit tenir compte des autres. Il doit se faire accepter du groupe des lionnes. Il partage la nourriture avec elles, et bien souvent ce sont elles qui partagent avec lui. Il mangera donc couramment, mais pas tout pour lui. Donc, il travaille dans un groupe pour ne pas se fatiguer inutilement, et profiter des efforts des autres. « La loi du moindre effort » est de faire l’effort juste et sans excès pour avoir un rendement maximum. Dans la nature, tous les animaux l’appliquent. C’est pareil dans le monde humain, sauf, que nous avons des systèmes complexes qui nous protègent. Et nous ne voyons plus l’effort de la même manière. Cela cache et perturbe notre réalisme.

Définition : responsabilité et engagement.

Dans le cadre de la loi de Laborit ; Posez-vous la question : Etes-vous sûr que vous êtes responsable de vos actions ? Cela signifie que vous devez savoir quelles sont les conséquences de vos actions.

En outre, vous devez savoir que vous êtes tenu d’assumer vos erreurs, mais vous devez aussi être en mesure de les corriger.

Vous devez également être prêt à assumer l’engagement que vous prenez envers vos responsabilités. Cela signifie que vous devez être prêt à prendre des décisions et à les assumer, sans reculer devant les conséquences.

Sentiments face à des tâches difficiles

Quand vous vous retrouvez face à des défis difficiles, garder à l’esprit que c’est grâce à leur complexité que vous pouvez vous sentir fier de vous. Donc, il est important d’accepter et d’apprécier ces moments.

En plus, ce n’est pas la difficulté que vous ressentez avant de vous mettre à étudier. Mais c’est plutôt les incertitudes, le manque de temps et l’environnement choisi. Ou encore, la distraction que vous voudriez choisir, qui vous perturbe. La difficulté de la matière, elle, n’est pas encore là. Les émotions ressenties juste avant d’étudier sont souvent disproportionnées par rapport à celles pendant l’effort. Et celles qui sont avant le travail paraissent insurmontables, car elles sont de l’ordre du fantasme.

« C’est le monstre en dessous du lit. Impressionnant, parce que vous n’avez pas encore été le voir. Mais, une fois penché et regardant sous le lit, vous voyez rien que la poussière. Et là commence le réel travail : « Pensez à passer l’aspirateur. « 

Peurs, gestion des émotions et perspectives différentes à découvrir.

Et pourtant, les sentiments durant le travail seront bien réels et avec une solution réaliste à trouver. Généralement, cela implique de la réflexion personnelle et aussi des informations obtenues auprès des proches et des camarades.

Concernant le travail personnel, sache que ce que les cours enseignent est toujours à ton niveau. Si tu es arrivé là où tu en es, c’est que tu peux comprendre le niveau demandé. Aucun cours ne demande un exercice ou une étude hors de ce qui est réalisable pour un étudiant normal. Sinon, les professeurs n’auraient plus d’élèves.

Profitez pour apprendre à apprendre et d’améliorer vos capacités d’adaptation et d’études. Si vous voulez vous sentir fier de vous, c’est également parce que vous vous sentez capable de vous surpasser. Et lorsque vous faites le travail prévu, par la tâche, vous saurez que vous êtes sur la bonne voie.

C’est ainsi, dans cet état de stress, fait de prévisions des efforts, et face à l’inconnu, le temps du réel travail est source d’inquiétudes et de confusions.

Prendre ses responsabilités

Quand vous étudiez, vous êtes entièrement responsable de ce que vous faites et de la manière dont vous le faites. C’est pourquoi vous devez vous assurer que « les choses sont bien faites ». Par exemple, étudier sans sommeil n’est pas une bonne idée et étudier la veille de l’examen n’effacera jamais le manque de temps que vous avez consacré à d’autres activités. De plus, bien faire les choses ne veut pas dire tout faire en une seule étape. Rappellez vous du lion, il chasse en attaquant petit à petit avant de fnir son action. Comprendre l’effort demandé, et le répartir en étapes, est important. Et là, faire chaque petite étapes correctement, est plus facile.

Cela signifie aussi que vous devez être en mesure de prendre vos propres décisions et de les justifier. C’est le cas pour tous les métiers et c’est tout à fait normal.

Il est essentiel que vous soyez en mesure de vous adapter à votre environnement de travail. Le travail en équipe vous apprend des autres, et vous apporte des nouvelles compétences. Dans le travail en équipe, tout le monde apporte son regard, et divise le travail en petites parties.

Et oui, même à l’école, nous travaillons en équipe. La classe est aussi une équipe. Et lorsque vous avez un problème, posez des questions à vos voisins, au professeur, ou autre.

En assumant vos responsabilités, vous démontrez non seulement votre professionnalisme et votre engagement à l’égard de vous-même. Mais vous avez aussi l’opportunité d’apprendre et de progresser.

Ne pas éviter les conséquences de vos erreurs et apprendre de celles-ci peut vous aider à progresser. En outre, assumer ses responsabilités signifie accepter les conséquences de ses actions et de ses décisions.

Vous devez donc être prêt à en assumer les responsabilités et les conséquences. ,

2. la loi du moindre effort

Vous avez déjà entendu parler de la loi du moindre effort, mais saviez-vous vraiment de quoi il s’agit ?

Cette loi stipule que les gens choisiront toujours la solution qui demande le moins d’effort. C’est pourquoi les gens préfèrent prendre le chemin le plus court pour arriver à un résultat et évitent les tâches complexes ou longues.

La loi du moindre effort est très utile pour réussir. Pour un étudiant, il est intéressant de prévoir son planning, respecter les dates de devoirs, et étudier couramment.

Prenons l’exemple que vous découvrez une matière eu mois de janvier. Imaginons que vous avez 30 pages à connaître pour juin. Le professeur commence le cours en janvier. Et chaque semaine il vous donne 3 pages à étudier pour la semaine suivante. Et que chaque lundi, il fait une interrogation.

La loi du moindre effort à l’école veut dire quoi ?

Si vous avez trois pages à étudier pour le lundi dans une semaine, cela signifie que vous devez mémoriser quelques paragraphes par jour. Le septième jour, vous aurez alors vu la totalité des 3 pages avec peu d’effort. L’interrogation que vous devrez passer le lundi testera vos connaissances de la matière, et lorsque vous arriverez le jour de l’examen, vous aurez déjà étudié les contenus au moins deux fois.

Les interrogations vous assurent déjà la moitié des points, et donc vous aurez juste à obtenir la seconde moitié pour réussir l’examen. Au mois de mai, vous aurez généralement déjà vu la matière. Souvent, le professeur ne couvrira pas les contenus de juin avec autant d’importance que ceux vus en mai. Vous aurez ainsi deux semaines pour relire une troisième fois les 30 pages.

Comme vous aurez déjà eu des interrogations, vous saurez où sont situées les matières qui vous posent des difficultés. Vous n’aurez alors plus qu’à vous focaliser sur ces sujets, car vous les connaîtrez déjà et saurez où vous devez vous concentrer.

Surprenant ! Bien sûr, car vous aurez pris vos responsabilités d’étudiant. Vous assurez votre progression dans la vie.

Mais, que veut dire « compliquez les choses à l’école » ?

Si vous n’étudiez pas couramment, vous n’avez pas l’habitude de ce type de tâches. Vous devez donc chaque fois passer par la peur, le fantasme des difficultés, avant de les commencer. Car vous vous trouvez devant votre cahier de trente pages. Vous avez toutes les difficultés à vous y mettre. Comme tous les autres étudiants. Mais, la différence entre vous et eux, c’est qu’ils ont appris à dépasser et se sont habitués à « commencer ». Et vous pouvez aussi faire cette tâche, mais passer par cette étape est inévitable.

Distractions

Mais continuons, qu’est ce qui vous ennuie ? C’est la distraction que vous vous voulez à la place. Et vous n’arrivez pas à penser à autre chose. Les trois pages à étudier sont pour le moment facile et vous vous faites l’illusion que vous pourrez maîtriser la matière rapidement après la distraction. La fois suivante, il s’agit des 6 pages, mais c’est déjà un niveau de difficulté plus élevé. Vous accumulez de la difficulté.

Avez-vous déjà réfléchi au sentiment de joie que vous avez quand vous faites votre distraction ? La joie, où le bonheur n’est pas total. Vous vous sentez en partie fautif(ve). Car vous savez au fond de vous même que vous auriez dû faire ce travail, et non être devant cette console, ou avec vos amis. Et quand vos parents vous parlent, ils sentent que tout n’est pas clair. Et vous leur mentez ou ne leur dites pas toute la vérité. Surtout qu’en fin d’année, ils sauront. Et la déception sera plus grande.

Mais revenons à nos pages .

Les pages à étudier pour le lundi dans une semaine, vous devez mémoriser quelques paragraphes par jour. Or ce n’est pas le cas. Le septième jour, vous n’aurez pas vu la totalité des 3 pages. Pour l’interrogation, si vous voulez rester dans la course, vous devez étudier les trois pages en une nuit. Si vous le faites. Félicitations, vous avez récupéré. Mais c’est rarement le cas, et donc le lundi, vous avez un échec.

Arrêtons nous sur cet échec.

L’image que vous avez de vous à ce moment est faible. Vous vous en voulez. Mais, en plus les autres vous regardent bizarrement. Sachez que les autres ne s’occupent que peu de vous, ils vous classent souvent en bas de leurs intérêts. Sauf vos amis, vos amies… Eux s’inquiètent. Mais vous ne voyez pas les choses ainsi. Vous vous dites qu’ils ont de la chance. Et souvent vous vous trouvez une excuse. Soyons honnêtes. Vous savez que ce n’est pas de l’incompréhension, mais juste que vous n’avez pas étudié. Et là est le problème, pour le professeur, il croit que vous n’avez pas compris. Il se concentre sur vous pour vous aider. Il vous met la pression. Il fait son travail.

Mais, vous croyez qu’il vous en veut. Or, vous vous êtes mis seul, une cible sur le dos. Et souvent, lentement, vous admettez que cette image est la vôtre. Vous êtes réellement cette personne qui ne comprend pas. Cela se fait interrogation après interrogation. Mais, le problème suivant c’est que la matière s’accumule, et vous avez du retard. Or comme la matière est souvent progressive en difficulté. Tout d’un coup, vous ne comprenez plus rien. C’est normal, mais vous croyez que c’est parce que vous n’êtes pas capable de comprendre. Et c’est faux. Vous avez choisi la voie la plus difficile.

les tests ou interrogations

Comme nous l’avons vu, l’interrogation que vous devrez passer le lundi teste vos connaissances de la matière. Or vous échouez et les notes deviennent votre image. Vous devenez celui qui échoue, qui ne comprend rien. Or au lieu qu’elles vous donnent un reflet de « ce que vous avez compris ». Elles sont devenues le reflet de votre incapacité à étudier à faire de petites actions. Or c’est faux. Reconnaissez que ce n’est pas le professeur qui est en tort. Cette reconnaissance de notre faute est importante. (voir les essais et erreurs, et l’onde de l’erreur dans le cerveau). Le test a évalué non votre connaissance, ou votre intelligence, mais votre manque d’engagement dans les études. En sachant cela, vous demandez de l’aide pour entamer un effort plus conséquent. Assumer alors votre échec d’étude, ce n’est pas votre incompréhension, ou votre manque d’intelligence.

L’examen

Et lorsque vous arriverez le jour de l’examen, vous vous trouvez avec un livre de trente pages, à voir la veille de l’examen. Ce n’est plus de l’étude… Et souvent avec d’autres matières en plus à voir. Ce qui rarement évident.

La dernière particularité, c’est que comme les interrogations sont échouées, vous avez la totalité des points à gagner. Or, les examens sont souvent calculés pour gagner la moitié des points. Donc, même en étudiant au maximum, et en réussissant, il est rare que vous ayez le réel point qui reflète votre réel savoir ou compétences. C’est donc, même en travaillant beaucoup, ce jour-là, un reflet faible de ce que vous étiez capable. Et vous le savez ! Votre réussite est juste le sentiment d’avoir échappé à l’échafaud.

L’interrogation et les tests sont des facilitateurs de connaissances.

Les interrogations vous assurent déjà la moitié des points, et donc vous aurez juste à obtenir la seconde moitié pour réussir l’examen. Au mois de mai, vous aurez généralement déjà vu la matière. Souvent, le professeur ne couvrira pas les contenus de juin avec autant d’importance que ceux vus en mai. Vous aurez ainsi deux semaines pour relire une troisième fois les 30 pages. Il faut donc travailler dès le début de l’année pour avoir vos points et facilement. Et non, l’inverse.

Comme vous aurez déjà eu des interrogations, vous saurez où sont situées les matières qui vous posent des difficultés. Vous n’aurez alors plus qu’à vous focaliser sur ces sujets, car vous les connaîtrez déjà et saurez où vous devez vous concentrer.

La loi du moindre effort n’est pas la fuite durant toute l’année.

Ainsi la loi du moindre effort n’est pas la deuxième dans l’étude. Mais bien la première. Celui qui travaille un peu chaque jour termine ses études reposées et à temps. Celui qui travaille rarement, force et s’épuise le jour du test. Mais, en plus souvent, ne termine pas le chemin des études. Et comme je l’ai dit plus haut, les professeurs créent des exercices pour des gens normaux, comme vous ou moi. Ils ne cherchent pas à faire des exercices pour des surdoués. Ils tiennent de nos capacités. Mais, souvent surtout de votre volonté à faire chaque jour un peu. Ainsi la difficulté évolue normalement, comme dans un jeu. Evidemment si vous n’avez jamais suivi l’évolution, vous arrivez à l’examen, au moment où l’exercice est à un niveau de difficulté le plus grand. Mais, même là, il est réalisable. Rappelez vous du lion.

3. Le temps dans l’apprentissage

Apprendre n’est pas une tâche facile. Il faut du temps et de l’effort pour acquérir de nouvelles compétences et maîtriser de nouvelles informations. Mais gérer le temps est un élément essentiel pour réussir. Il est important de comprendre comment le temps peut vous aider à apprendre de manière plus efficace.

Le temps dans l’apprentissage

L’un des aspects les plus importants dans l’apprentissage est le temps. C’est-à-dire que vous devez vous assurer de le prendre suffisamment. Prévoyez un temps d’installation pour commencer, puis de lecture, d’exercice, de mémorisations, et de rappel.

Ce temps doit être calculé, car il ne doit pas être trop long. Cela peut vous nuire, car vous pouvez être tenté de faire autre chose. La distraction veille. ,

4. La gestion du temps dans l’apprentissage

L’apprentissage est un processus qui peut prendre du temps et qui nécessite de la discipline et de la persévérance. Cependant, la gestion du temps est essentielle pour apprendre efficacement et atteindre vos objectifs d’apprentissage. En effet, le temps est la plus précieuse des ressources et il est important de savoir comment l’utiliser au mieux. La bonne gestion du temps peut vous aider à apprendre plus rapidement et à mieux retenir les informations.

Une gestion du temps efficace

L’une des choses les plus importantes à considérer dans la gestion du temps, c’est de réussir à avancer dans la progression de sa formation. Cela vous permettra d’être sûr de pouvoir réussir l’examen de fin d’année.

En effet, lorsque vous arriverez à la fin d’une année, vous devrez tout de même avoir terminé toutes les étapes de votre formation. Vous devez donc vous assurer de pouvoir avancer dans votre apprentissage.

Les procrastinateurs

Un procrastinateur a difficile à gérer son temps. Il met souvent de côté les tâches importantes et les plus difficiles, préférant se concentrer sur des activités moins importantes et plus faciles. Il a tendance à reporter les tâches. Ce qui peut entraîner des retards et des problèmes. Pour lutter contre la procrastination, il est important de s’organiser et de se fixer des objectifs à court et long terme. Il est aussi essentiel de trouver une motivation pour accomplir ses tâches et de se donner suffisamment de temps pour les finir.

Les étudiants qui trouvent difficile l’apprentissage

L’apprentissage peut être difficile pour certains étudiants. Ils peuvent avoir de la difficulté à comprendre les informations ou à réaliser des exercices. Cela peut être dû à plusieurs raisons. Chaque personne a son canal préférentiel, et donc tenez-en compte.

Tout d’abord, certains étudiants ont du mal à rester concentrés pendant des périodes de temps un peu plus longues. Si l’apprentissage est long, ils risquent de perdre leur concentration et de ne pas retenir les informations. Donc parfois, il est intéressant de les obliger à prendre des pauses après un travail. Ou de les mettre dans un groupe d’étudiants, qui peuvent leur fournir des explications différentes de la matière.

Conclusion

La loi de Laborit est un principe très utile pour comprendre et améliorer la gestion du temps dans l’apprentissage. Elle peut être appliquée à tous les niveaux d’enseignement pour encourager l’efficacité et la productivité des apprenants. La loi du moindre effort est un autre concept important qui permet de réorganiser et de prioriser les tâches afin de mieux gérer le temps et de maximiser les résultats. Enfin, en appliquant ces principes à l’apprentissage, on peut réussir à mieux utiliser son temps et à apprendre plus efficacement.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Laborit

https://www.radiofrance.fr/personnes/henri-laborit

https://www.helloworkplace.fr/loi-laborit/

https://www.frcorroy.com/optimiser-le-travail-de-letudiant-face-a-la-loi-de-murphy

https://www.frcorroy.com/?p=950&preview=true&_thumbnail_id=951

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